Des pesticides dans le vin ?


Des associations du Pesticide viennent de publier les résultats d'une campagne d'analyses réalisée sur des vins d'Europe et du monde entier et dénoncent la contamination généralisée de ces vins par des résidus de pesticides.

 

Rôle des Pesticides et Désherbants :
Pesticides et désherbant, servent a favoriser une viticulture productiviste ou il n’y a pas de concurrence entre l’herbe, la végétation et la vigne. L’eau demeure à l’entière disposition de la vigne, ce qui combiné à divers engrais, favorise le rendement. Ceci divise par trois la main d’œuvre, les frais induits tout en augmentant la production.

Le rapport entre un domaine pratiquant une viticulture soignée comprenant :

  • Labours des sols à la charrue
  • Traitement ponctuel en produits biodégradables
  • Entretien manuel des différents travaux
peut aller jusqu'à huit mois par an d’écart d’heures de travail pour un domaine de 7/10 hectares !

Analyse comparative vins «conventionnels» contre «biologiques»
40 bouteilles de vin rouge ont été analysées, en provenance de France, d'Autriche, d'Allemagne, d'Italie, du Portugal, d'Afrique du sud, d'Australie et du Chili. 34 étaient issues de l'agriculture intensive et 6 de l'agriculture Biologique.

Résultats pour les vins :

  • « conventionnels »: 100% des vins conventionnels testés sont contaminés. En effet chaque échantillon testé contient en moyenne plus de 4 résidus de pesticides différents : les plus contaminés d'entre eux contenant jusque 10 pesticides ! Certains de ses niveaux de contamination observés dans le vin sont considérablement plus élevés que les niveaux tolérés pour les pesticides dans l'eau puisque qu'on a trouvé dans certains vins testés des quantités jusqu'à plus de 5800 fois supérieures aux Concentrations Maximales Admissibles (CMA) autorisées par pesticide dans l'eau du robinet !

    Parmi ces résidus trouvés de nombreuses molécules sont des cancérigènes possibles ou probables, des toxiques du développement ou de la reproduction, des perturbateurs endocriniens ou encore des neurotoxiques .

  • « biologiques ». Les analyses ne renferment pas de résidus de pesticides à l'exception d'un échantillon de Bourgogne dans lequel on a trouvé des quantités faibles d'un produit. Cette présence est expliquée par les dérives des pulvérisations en provenance des parcelles voisines . Cette contamination des viticulteurs biologiques, quoique rare et à de faibles quantités, est totalement inacceptable.

De plus:

L’utilisation de ses produits, a pour effets de désertifier les sols (même dans la Loire ou en champagne), de produire donc des vins sans vie, ni terroir.

La réaction en cascade se passe donc au chai. Car pour ré-équilibrer ses jus gorgé d’eau, sans levures naturelles, ni tannins murs, les œnologues et chimistes déploient une panoplie d’artifice des plus surprenante :

  • Préparations enzymatique qui peuvent accroître les facteurs aromatique jusqu'à 135%
  • Levures aromatiques elles aussi
  • Tannins œnologique
  • Acide tartrique
  • Anhydride sulfureux dans des doses déraisonnables
  • Ammoniaques
  • Arsenic
  • Gommes arabique
  • Vitamines
  • Acides citriques
  • pour un total de plus de 300 produits extérieurs à notre pauvre raisin.

Un vigneron doué, astucieux, respectueux de son terroir et de la santé de ses clients arrive a se passer de ces «innovations». le monde du vin a même réussi a s'en passer pendant 5000 ans.

Pourquoi ne pas continuer ?

 

Plus d’information dans :

  • «Vignerons rebelles» par J-C Ray,
  • «la colère des raisins» par M.Angely,
  • Dans les textes de Max Léglise.

Moi j’ai déjà choisi.